31 mai 2011

Davy Mourier interviewe Pat Mills.


Pour voir le numéro de Roadstrip dans lequel figure l'interview de Pat Mills (2000AD, Slaine, ABC Warriors, Marshal Law) qu'a réalisé Davy Mourier (avec l'aide d'un certain P******* T******, libraire spécialisé comics à Paris) en septembre dernier lors de la 10ème édition de Paris Manga, c'est par ici (l'entretien débute à 4:43).

Mangarkham

Un manga à Arkham ? Quelle idée ! C'est presque contre nature... serait-ce un de ces fameux signes annonciateurs d'une proche apocalypse ?
En fait, non. C'est juste signe annonciateur d'une bonne bande dessinée, comme on les aime, à Arkham.
SOIL
est publié par Ankama, éditeur avec lequel nous travaillons (qui publie également Tank Girl en français ou le livre le plus récent de Davy Mourier, par exemple), et du coup nous avons un peu stocké ce manga.
Car c'est un chef-d’œuvre.



Atshushi Kaneku
(retenez bien son nom : nous, on n'y arrivera pas), déjà auteur de la déjantée Bambi (une sorte de Tank Girl nippone, justement) a élaboré avec cette série un thriller fantastique de grande ampleur, dans une ambiance écrasante à souhait : celle d'une ville nouvelle, un peu comme les nôtres mais en plus japonaise : cité artificielle construite sur rien (à moins que...), où une ambiance toute aussi factice règne entre les habitants.


L'histoire débute par la disparition mystérieuse d'une famille, et par les prémices de l'enquête confiée à des personnages hauts en couleur. Peu à peu, l'impression de malaise et d'oppression s'accroit....


Sans vouloir faire de généralisation facile, au Japon, des histoires foutraques et malsaines, il y en a comme s'il en pleuvait. Mais cette BD est différente : déjà, au niveau graphique, le trait très particulier d'Atsushi Kaneko, ultra maîtrisé et précis, qui va presque à l'encontre de la thématique de son histoire. Et puis son sens du découpage, une des forces de bien des mangas, est lui aussi à contre courant, mais d'une efficacité redoutable.

SOIL vient de s'achever au Japon avec le tome 11. Ankama en a déjà publié 3 : ne passez pas à côté !


28 mai 2011

Comicsblog + Génération Strange + Arkham = LCDLS #52.

Bonjour les gens.

Le 52ème épisode du comic de la semaine est une nouvelle fois crossover. Trois invités exceptionnels, à savoir Alfro et Sullivan de Comicsblog et Mister O. a.k.a. Bashenga de Génération Strange, nous présentent chacun une série.

Laissons-leur la parole sans plus tarder :



Merci de votre attention et bon week end, les gens.

Une Fantasy Tavern spéciale super-héros.


Le 4ème épisode de la saison 2 de la Fantasy Tavern sera consacré aux super-héros. Stéphane Evanno et Beirla accueilleront notamment sur leur plateau deux spécialistes du genre : l'un des deux PhilippeS d'Arkham (vous verrez bien lequel le soir venu) et Mister O. a.k.a. Bashenga de Génération Strange.

1ère diffusion en direct Mardi 31 mai à partir de 21h30. L'émission sera ensuite visible sur Fantasy TV et sur ce blog.

Gil Scott-Heron RIP.


Gil Scott-Heron : écrivain, poète, musicien, toxicomane, artiste engagé.
Né le 1er avril 1949 à Chicago dans l'Illinois, de Bobbie Scott-Heron, une bibliothécaire qui chanta le Gospel au sein d'une chorale, et de Gilbert Heron, jamaïcain et footballeur qui joua pour le Glasgow Celtic, Gil Scott-Heron est élevé, après le divorce de ses parents, par sa grand-mère (à laquelle il rendra hommage en reprenant Grandma's Hands de Bill Withers) à Lincoln, dans le Tennessee. Il a 13 ans quand cette dernière décède et il part vivre avec sa mère, d'abord dans le Bronx, puis dans le quartier hispanique de Chelsea, à New York. C'est à cet âge qu'il commence à écrire de la poésie.
C'est comme écrivain qu'il débute sa carrière artistique en publiant un roman intitulé
The Vulture en 1970. Puis vient la musique, avec un premier album, Small Talk at 125th Street and Lenox, enregistré en public et dont les textes politiquement et socialement engagés, tirés de son recueil de poèmes éponyme, sont déclamés sur une instrumentation minimaliste (guitare ou piano, percussions et congas). Cet enregistrement fait de lui un des pères fondateurs du Rap.
Les influences du Jazz, du Blues, et de la Soul se font davantage sentir dès son deuxième album,
Pieces of a Man (1971), dans lequel il reprend The Revolution Will Not Be Televised, qui figurait déjà sur son premier enregistrement et qui est probablement son morceau le plus connu. Il rend également hommage à deux géants du Jazz avec Lady Day and John Coltrane, et décrit sa toxicomanie avec le poignant Home Is Where The Hatred Is qui sera repris plus tard par Esther Phillips dans une version encore plus poignante. Cet album marque également le début sa collaboration artistique avec le musicien Brian Jackson, qui cosignera plusieurs des chansons de ses albums suivants, jusqu'à ce que leurs routes se séparent en 1978.
Il signe chez Arista en 1975, et c'est avec cette maison de disques qu'il connaîtra ses plus grands succès commerciaux, dont The Bottle, son single le plus vendu, qui se hissera à la 15ème place du hit-parade R'n'B. Lâché par le label en 1985, Scott-Heron enchaîne malgré tout les tournées. Il disparaît de la scène musicale à la fin des années 90 en raison de ses problèmes de drogues et de ses démêlées avec la justice (il fera plusieurs années de prison) avant d'effectuer son retour en 2007 et de signer un nouvel album, I'm New Here, en 2010.
Il nous a quittés hier, le vendredi 27 mai 2011, à l'âge de 62 ans.
Bonne nuit, Gil Scott-Heron.

Ouverture exceptionnelle.


Jeudi 2 juin, c'est la fête des ascenseurs. Alors que certains voudront aller haut, toujours plus haut, nous serons, pour notre part, ouverts de 14h à 18h.

26 mai 2011

Véhèfe xcellente


-Philippe !
-Oui Philippe ?
-Tu peux pas laisser ce titre de Niouzeletter VF, enfin !
-Et pourquoi donc ?
-Mais enfin, c'est tellement crétin, comme titre, qu'on l'a forcément déjà utilisé !
-Mais Philippe, c'est pas grave ! Rappelle-toi le fameux adage de Len Wein (créateur des Nouveaux X-Men et de la Créature du Marais, tout de même) : "le public des comics est intégralement renouvelé tous les 3 ans en moyenne, on peut donc recycler les mêmes scénarios tous les 4/5 ans sans que cela se voit".
-Mais Philippe, c'était dans les années 70, ça !
-...

Toujours est-il que nous n'avons reçu que deux ouvrages cette semaine en français, mais pas n'importe lesquels :

Le Grandes Saga Marvel consacré aux X-Men, et le Superman / Aliens, avec lequel on peut constater qu'un dessinateur moyen (ici Dan Jurgens) peut voir son travail transcendé par un encreur d'exception (ici l'incroyable Kevin Nowlan).

Et puis plein de réassort, tout de même !

Alors, à tout de suite !

Philippe & Philippe, intégralement renouvelés tous les 666 jours.

25 mai 2011

Une Niouzeletter de première classe.

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs.

Ce qui il y de bien avec ces fins du monde prévues le 21 mai 2011 et le 21 décembre 2012, c'est qu'elles nous laissent pas mal de semaines de newz. Sans compter que si Philippe a déjà vu X-Men First Class, Philippe, lui, n'a pas encore vu X-Men First Class. Ce serait donc dommage que tout pète d'ici ce soir. Et ne faites pas comme le jeune Mathieu L. (29 ans au compteur), ne ratez pas cet article sur le blog d'Arkham qui vous apprendra peut-être une chose ou deux sur le Marvel Universe.

Passons aux réjouissances de la semaine :



Les comics de science-fiction, chez DC, on connait ça. Et même si ce genre a beaucoup perdu de sa superbe depuis les années 50, des titres de séries demeurent mythiques, comme
Strange Adventure, par exemple. Pour donner un bain de Jouvence à ce titre, c'est vers le label Vertigo que l'éditeur s'est tourné. On relance doucement la machine avec un one-shot de 80 pages, aux signatures prestigieuses : Scott Snyder, Jeff Lemire, Pete Milligan... et en plus on lance Spaceman, le prochain projet de Azzarello et Risso (qui vont auparavant nous présenter un Batman spin-off de Flashpoint), avec un prologue exclusif... tentant.


Tom DeFalco, Ron Frenz
et Sal Buscema, le trio des jeunes premiers des comics, ont vertement été débarqués de leur série Spider-Girl sous le prétexte fallacieux qu'ils sont de vieux ringards. Comme chez Marvel, on a quand même un peu de respect pour les aînés, on leur a ensuite confié une mini-série Thunderstrike. Thunderstrike était un personnage secondaire du titre Thor à l'époque où DeFalco et Frenz étaient aux commandes. Eric Masterson, un humain sympa, a remplacé le Dieu du tonnerre pendant un petit moment, puis a combattu à ses côtés (papa Odin lui a offert son beau marteau personnel à lui tout seul) avant de se sacrifier, très noblement bien sûr. Aujourd'hui, c'est son fils rebelle Kevin qui prend la relève... Étrange tradition que de perpétuellement confier des titres de super-héros ados à des sexagénaires, mais ne boudons pas notre plaisir : ces messieurs savent faire du comic au goût classique, et ils le font très bien. Pour une BD qui fait réfléchir, voyez plutôt du côté du nouveau Chester Brown, par exemple... Et comme ces messieurs n'ont plus de travail chez Marvel après ça, ils passent direct, et de concert, à la concurrence pour y pondre un Superman Beyond (dans le même futur alternatif que
Batman Beyond, donc) : on a hâte !


L'équipe de super-héros
DV8, vous vous souvenez ? C'était une création de Warren Ellis et Humberto Ramos, une commande de WildStorm pour créer la version "bad attitude" de Gen 13... autant dire que les année 90 passées, il n'y a plus eu trop de place pour DV8 sur le devant de la scène. Et justement, parce que ces personnages ne représentent pas un investissement émotionnel important pour les fans, WildStorm a eu la bonne idée de confier leur destin à Brian Wood (Northlanders, DEMO, DMZ, SuperMarket, etc.) qui nous a pondu une mini-série étrange, différente et intense, regroupée cette semaine en tpb : Gods & Monsters. Le dessin moderne et agréable de Rebekah Issacs nous montre les DV8 projetés sur un monde préhistorique, où leurs pouvoirs vont les faire accéder au rang de divinités... tout est construit en flashback, la structure déroutante rajoutant au plaisir de lecture : bien joué, Brian !

Et avec cela, ne manquez pas un nouveau Johnny Ryan (Take a Joke, toujours un bonheur de poésie charmante), une GROSSE dose de Green Lanterns (les 3 séries mensuelles + (enfin) le tpb consacré aux Alpha Lanterns + un DC Comics Presents rééditant l'excellent WillWorld du regretté Seth Fisher), l'ultime tpb d'Unknown Soldier, le début de Kirby Genesis chez D.E., et des tpbs X-Men comme s'il en pleuvaient, notamment consacrés à Mystique et à Emma Frost... tiens tiens... Et pour que la fête soit complète, il y aura aussi vous, nous, et l'humour.

Philippe & Philippe, deux mecs et leur boîboîte.

24 mai 2011

"Rien ne se perd, rien ne se crée..."

"... tout se transforme." a dit Antoine Lavoisier (né le 26 aout 1743 - guillotiné le 8 mai 1794). Et il s'y connaissait, vu qu'il reprenait lui-même à son compte la phrase d'Anaxagore de Clazomènes (500 - 428 avant JC) : "rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau."

L'histoire ne dit pas si Stan Lee, Jack Kirby et Steve Ditko avaient lu Lavoisier ou Anaxagore, toujours est-il qu'ils ont appliqué ce principe quand Atlas s'est transformé en Marvel Comics et certains monstres du premier sont devenus les super-héros et les super-vilains du second.

Commençons avec Strange Tales #79 (1960) qui présentait en couverture une créature appelée The Thing.


Oui, la Chose, comme dans Fantastic Four, dont la couverture du premier numéro rappelle également de façon troublante celle de ce Strange Tales.


On retrouvait une autre Chose dans Journey Into Mystery #74 (1961), une créature de couleur orange, comme Ben Grimm.


Tales to Astonish #17 (1961) contait l'histoire d'un génie démoniaque nommé Vandoom, un nom qui n'est pas sans rappeler un autre génie peut-être encore plus démoniaque et ennemi juré des Fantastiques.


Et des ennemis, les FF en ont connu beaucoup au cours de leur carrière, comme un certain Diablo, qui n'a de commun avec celui présenté en couverture de Tales of Suspense #9 (1960) que le nom.


La première apparition de Spider-Man remonte-t-elle à 1954, comme pourrait le laisser supposer Uncanny Tales #26 ? C'est discutable. Mais que dire de Strange Tales #97 (1960)


qui présentait dans ses pages un couple formé par



une certaine tante May et un certain oncle Ben ?


Journey Into Mystery #70 (1961) préfigurait le Sandman qui s'est maintes fois opposé au Tisseur.


Alors que l'Elektro qui apparaissait en couverture de Tales of Suspense #13 (1960) n'a pas la même allure, ni la même orthographe que celui que l'on a découvert dans The Amazing Spider-Man #9.


Tales of Suspense #7 (1960) permet de faire d'un pierre deux coups : le Molten Man et Man-Thing.

Passons maintenant à une célèbre équipe de mutants estampillée d'un X


lettre qui désigne également le personnage qui figurait dans Amazing Adventures #4 (1961) et qui n'est pas sans évoquer le Juggernaut.


Dans Strange Tales #84 (1961), Magneto menaçait le monde comme le fait son homonyme dans les pages de X-Men #1 (et dans cent quarante douze autres numéros par la suite).


Tales of Suspense #10 (1960) nous présentait un Cyclops plus proche de la créature mythologique que du chef des X-Men


alors que le Colossus de Strange Tales #72 (1960) avait un corps de métal comme Peter Rapustin.

Hulk fit sa première apparition dans Journey Into Mystery #62 (1960).


Il fit une telle impression aux lecteurs qu'on le retrouva l'année suivante dans Journey Into Mystery #66 (1961)


Mais c'était alors une boule de poil et non le monstre gris alter-ego de Bruce Banner. Précisons toutefois que la première version du personnage s'est elle aussi retrouvée dans le Marvel Universe en 1972 sous le nom de Xemmu the Titan quand elle affronta les Defenders dans Marvel Feature #3.

Tales to Astonish #16 (1961) est surprenant à bien des égards


puisqu'il mettait en scène une créature appelée Thorr qui ressemble à s'y méprendre aux hommes de pierre venus de Saturne que combat le dieu du tonnerre dans Journey Into Mystery #83.



Et le monstre géant qui apparaissait en couverture de Journey Into Mystery #63 (1960) portait le même que celui qu'adopta Hank Pym dans The Avengers #28.

Quant à Fin Fang Foom que l'on vit la première fois dans Strange Tales #89 (1961),


c'est en restant lui-même qu'il réapparut chez Marvel en 1974 dans Astonishing Tales 23. Mais dans son cas, c'était difficile de faire autrement.

23 mai 2011

Stan the Man te parle.


Oui, Stan the Man Lee te parle depuis la Dallas Comic Con de ses caméos dans les adaptations ciné de comic-books Marvel et - attention : spoiler ! - te révèle celui qu'il fera dans The Amazing Spider-Man de Marc Webb.


Et Charlton Comics inventa l'email... en 1973 !


Charlton Comics fut fondé en 1946 et mit la clé sous la porte en 1985. Dick Giordano et Steve Ditko travaillèrent pour cet éditeur, et c'est là que débutèrent Jim Aparo, Dennis O'Neil et John Byrne. C'est aussi son catalogue d'action heroes qui sert de base aux protagonistes du Watchmen d'Alan Moore et Dave Gibbons.

En 1973, Charlton lança E-Man, un nouveau personnage créé, écrit et dessiné par Nicola Cuti et Joe Staton, dont la rubrique courrier des lecteurs (une chose devenue très rare, aujourd'hui) était fort justement intitulée E-Mail. Tout simplement visionnaire.


La dure condition du client.

Bien sûr, tout le monde en a forcément déjà parlé sur tous les blogs qui intéressent aux comics, mais comment ne pas évoquer un nouvel ouvrage de Chester Brown, un des auteurs anglophones les plus passionnants encore en activité, et qui se fait hélas relativement rare.


Pour son premier livre depuis 2004,
Chester Brown n'a pas choisi un sujet facile. Paying for it, comme son nom l'indique, est un traité sur la prostitution. Il s'agit d'une autobiographie, qui renoue avec ses ouvrages The Playboy et I never Liked You. Brown y détaille ses expériences de micheton, et explique comment il a fini par le devenir pour résoudre un conflit personnel : le désir de faire l'amour opposé au désir de ne pas avoir de petite amie.


Sans concession, détaillé, précis et impeccable, le travail que représente ce livre est titanesque, mais il se lit avec plaisir et fluidité : la marque d'un grand. Le style graphique diffère un peu de celui de ses précédentes œuvres, et Brown fait bien de dédier ce livre à son copain
Joe Matt : l'influence de son compère est assez nette.


Évidemment, vu les positions fort peu consensuelles (oui bon) que l'auteur prend par rapport au commerce du sexe, cet ouvrage ne sera pas facile à vendre. Aussi l'excellent éditeur Drawn & Quartely a mis toutes les chances de son côté. Déjà, le travail d'édition est somptueux, l'objet et magnifique et d'un goût très sûr. Ensuite, une pléiade de stars et de spécialistes viennent adouber le projet, tel
Robert Crumb lui-même qui se fend d'une élogieuse introduction (ce qui n'est quand même pas trop son genre).


Si vous avez apprécié les ouvrages précédents de Chester Brown (bon ok, à part sa bio de Louis Riel, qui était un peu ennuyante, convenons-en), il serait dommage de bouder celui-ci, qui est peut-être son meilleur. La thèse soutenue par l'auteur est, à l'image du livre, rigoureusement et solidement étayée, même si certains points reste un peu flous (par exemple, dans sa grande plaidoirie en faveur du sexe payant, Chester Brown n'évoque pas beaucoup la place des enfants et de leur éducation...).



Laissons le dernier mot à ce fin analyste de
Neil Gaiman qui déclare : "Paying for it m'a appris des choses sur les professionnels du sexe, sur le monde et, étonnamment, il m'a aussi appris des choses sur moi-même."
C'est vrai, et on ne peut pas dire la même chose de toutes les bandes-dessinées qui paraissent...

Ils nous ont piqué notre logo !

Aurora Plastics Corporation fut fondée en 1950 à Brooklyn, New York, par un ingénieur, Joseph E. Giammarino, et un homme d'affaires, Abe Shikes. D'abord spécialisée dans le moulage à injection, la compagnie s'est mise à produire ses propres maquettes en 1952 : des soldats, des personnages historiques, des chevaliers, les monstres Universal et... des super-héros, comme en témoigne ses trois publicités :


Superman (1964), dessins de Curt Swan.


Batman (1966), dessin de Carmine Infantino.


Spider-Man (1966), dessin de John Romita. Le Hulk et le Captain America sont de Jack Kirby.

Aujourd'hui, Aurora n'existe plus. Dommage, on leur aurait bien intenté un procès pour nous avoir piqué notre logo :


20 mai 2011

Infographic classé X.

Restons dans le domaine (tendance) de l'infographic, avec cette carte des relations amoureuses des X-Men. Précisons que ça remonte à près de deux ans et que tout le monde, sauf nous, a donc dû poster ça il y a belle lurette. D'ailleurs, ça nous fait nous demander une chose : appelait-on déjà ce genre schéma "infographic", il y a deux ans ?

Bref, c'est idéal pour se retrouver dans ce grand soap-opera que sont les X-Men (merci, Chris Claremont) et c'est l’œuvre de Uncanny X-Men.net.


Infographic Doctor Who.


Par Nathan the Nerd.

Supergod : la preview.


Supergod de Warren Ellis et Garrie Gastonny paraît aujourd'hui en recueil aux éditions Milady Graphics.

Pour lire les premières pages en ligne, c'est par ici.

C'est bien évidemment en vente à Arkham Comics, comme tout le reste de la production Milady Graphics, d'ailleurs.

Batman Live : la pub télé.


Philippe : Wah ! Ça a l'air cool !
Philippe : Misère...



Merci à Katchoo.

The King.

The Man.